Bonjour a tous,
J'ai ecoute ce matin la conférence de l'institut des hautes études pour la science et la technologie au ministère de la recherche avec la participation de nombreux intervenants dont le premier ministre. Un bon moment de reflexion sur la science dans notre société. Quelques éléments de réflexion glanes lors de cette matinée: D'abord un constat, l'europe de la connaissance n'est pas encore une realite, la stratégie de lisbonne n'a pas aboutît aux résultats espéres sauf peut être sur un plan : l'idée que la recherche, l'innovation et le développement des entreprises vont ensmble fait la quasi-unanimité.
Les défis techniques pour mettre la recherche et l'innovation au plus haut niveau sont nombreux. Besoin d'argent du public et du prive mais aussi besoin de diplômes et donc de jeunes motivés par la science et la il y a un aussi un sérieux problème.
Mais les défis ne sont pas simplements techniques mais d'abord philosophique. Les defis auxquels fait face notre société sont considérables, mondialisation, eau, énergie, carbonne, pauvreté...
C'est tout un nouveau modèle a construire dans un temps court pour offrir a l'humanité un temps long. Un besoin de vitesse qui se plaque sur un monde a grande vitesse. Les techno de Communication nous permettent un accès rapide et permanent a des masses d'information. Le travail a la vitesse de la pensée cher a. Bill gates est une réalité. Voilà le risque : se retrouver pris dans le "mainstream des idées reçues" comme n'a dit un intervenant. Une vitesse qui va a l'inverse du travail de doutes permanents des chercheurs. Cette méthodologie de l'interrogation qui caractérise le métier d'un chercheur est a la base d'un fossé qui se creuse entre le monde
zcientifique et certaines idées mettant en accusation permanents certains travaux scientifiques. Le principe de précaution ne doit pas être utilise contre la science mais d'une certaine façon plus contre le marche.
Autre remarque : le rôle du politique. Central. Le politique doit certes être la pour orienter les choix. Nous allons le vivre dans l'automobile et dans la technilogie en général car il est clair qu'une simple réglementation ne suffît pas. Mais plus que cela le rôle du politique n'est il pas aussi de trouver les moyens, l'organisation pour faire monter très haut sa société, en particilier par le savoir tout en assurant la participation de tous et le retour pour tous. Démocratie et élitisme, nouvelles frontières à définir face a la disparition des frontières administratives, nécessité de la sereinite pour avoir du sens dans un monde a grande vitesse.... Les champs de reflexion sont immenses....et dieu dans tous ça? Pour reprendre une citation de hubert curien, il a réalise une fois une expérience qui n'a jamais pu être reproduite, il a écris une seule publication il y a très longtemps et même pas en anglais, et depuis, plus rien...
Micael
Commentaires